Le pourquoi ou le comment

22 août 2007

Troisième ROUND …

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Les sciences cognitives … Dernière appellation dérivée du programme I.A. pour caractériser l’approche conjointe des travaux des disciplines ci-dessous :

  XII PHILOSOPHIE 12  
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X PSYCHOLOGIE 10 II LINGUISTIQUE 2
   
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VIII INFORMATIQUE 8 IV ANTHROPOLOGIE 4
   
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  VI NEUROSCIENCES 6  
  • VI6 Kandel (Eric) A la recherche de la mémoire, Paris, 2007

Dans la collection sciences, Odile Jacob. In Search of Memory, 2006

Sous-titre : Une nouvelle théorie de l’esprit.

« Un demi-siècle de neurosciences : étourdissant » Oliver Sacks

Jeu sur le double sens du mot mémoire comme fonction supérieure du cerveau et évocation des persécutions juives par les nazis dont l’auteur, jeune adolescent, a été témoin à Vienne.

Nous en sommes à suivre l’activité neuronale en termes de transformations chimiques et de transmissions électriques de stimuli des terminaisons sensorielles jusqu’aux zones corticales spécifiques associées.

Des analyses explicatives du fonctionnement de la mémoire en termes biologiques ont été produites ces 50 dernières années de recherche ; ces résultats ont été évalués au point que l’auteur s’est vu décerner le Prix Nobel de médecine en 2006.

  • 20070801 R. Hilberg est décédé. Je viens de relire « Politique de la mémoire », où il resitue les enjeux, intérêts et problématiques des principaux acteurs des débats suscités par son livre « La destruction des juifs en Europe » Il y précise également son approche basée sur les hypothèses retenues quant au fonctionnement des appareils d’État du régime politique mis en place par les nazis.
  • «Quand notre monde est devenu chrétien (312-394) » Paul Veyne : Il s’agit d’un essai, genre plus proche de l’exercice littéraire. Le moment historique est d’importance puisqu’il annonce la fin de l’Empire romain d’Occident. Je n’arrive pas bien à me faire une opinion sur la sélection des faits rapportés et sur les interprétations associées. L’Islam s’imposera semble-t-il sans trop de difficultés sur une grande partie de l’Empire Romain…
  • VIII8« Hasard, calcul et complexité » J.P. Delahaye, rassemble des résultats de théories informatiques visant à la définition formelle d’une série aléatoire. Tout ceci permet d’organiser des résultats nouveaux relatifs aux propriétés de récursivité.

Ontologie /WEB Sémantique

Thèse systématique : Le mot ontologie renvoie à la définition formelle des êtres (objets) d’un domaine de connaissances et des relations entre ceux-ci.

[[[   8XII       8X 8II  Vers les ontologies

Un domaine de recherche récent et très actif aujourd’hui s’intitule le Web sémantique, un terme proposé par Berners-Lee et al. (2001). L’objectif est de pouvoir exploiter de manière automatique ou semi-automatique l’information disponible sur le Web, par le biais d’agents intelligents parcourant les documents qui s’y trouvent :

« Espace virtuel, il devrait voir, à la différence de celui que nous connaissons aujourd’hui, les utilisateurs déchargés d’une bonne partie de leurs tâches de recherche, de construction et de combinaison des résultats grâce aux capacités accrues des machines à accéder aux contenus des ressources et à effectuer des raisonnements sur ceux-ci » (Laublet et al.), 2002).

Appliqué à la systématique, ce système permettrait à un utilisateur lambda d’identifier un organisme quelconque grâce à un service d’identification en ligne, qu’il s’agisse d’un touriste ayant ramassé un coquillage sur une plage, d’un douanier interceptant une cargaison de peaux séchées, d’un biologiste moléculaire séquençant un ver issu d’une oasis sous-marine profonde ou d’un promeneur ramassant un champignon en forêt. Une fois identifié le taxon auquel cet organisme appartient, il serait possible d’ex- traire une multitude d’informations additionnelles à son sujet à partir de sources de données totalement indépendantes :

– quelles sont les protéines ou les portions d’ADN déjà connues (banques de séquences) ;

– quelles sont les institutions qui possèdent des spécimens semblables (catalogues de collections) ;

– quelle est sa place dans la classification (bases de données taxinomiques) ;

– etc…

La prise en charge des visions différentes sur la systématique de ce taxon entre ces différentes sources serait automatique. Il est imaginable qu’elle se fasse de plus en fonction des besoins de l’utilisateur. En effet, le béotien cherchera généralement une vision synthétique sur le sujet, quitte à ce que celle-ci impose quelques approximations, tandis que le spécialiste du domaine est sans doute intéressé par l’ensemble des hypothèses possibles, qu’il sera à même de résoudre lui-même.

Pour arriver à un tel résultat, les promoteurs du web sémantique proposent plusieurs types d’outils, et notamment les ontologies. Ce terme désigne une définition formelle des concepts d’un domaine et des relations qui les lient :

« A specification of a representational vocabulary for a shared domain of discourse – defi- nitions of classes, relations, functions, and other objects – is called an ontology » (Gruber, 1993).

Une fois exprimée sous une forme assimilable par la machine, celle-ci devrait être en mesure d’assurer cette tache de synthèse de l’information qui est aujourd’hui à la charge de l’humain.

La difficulté est donc transférée à la création de ces ontologies, qui doivent refléter fidèlement la sémantique du domaine ciblé.

Les acteurs de ce domaine sont donc les plus qualifiés pour effectuer ce travail, à condition qu’ils soient capables de l’exprimer explicitement.

]]]

Extrait de Ontologie de la systématique (Les objets-métier du domaine)

THESE présentée et soutenue publiquement le 10 novembre 2003, Pierre et Marie Curie – Paris 6, Guillaume Rousse

Wordnet : a lexical-conceptual database for English language

 10VIII8II  vs  2VIII8X

De quoi s’agit-il ?

Web sémantique : D’une ontologie particulière (Wordnet) aux applications intelligentes

12VIII Voir Quand la philosophie fricote avec le monde de l’ingénierie.

Une quantification des propriétés formelles des graphes construit Un commensurable purement formel

Clusters sémantiques :

La spécification des relations (arcs) entre objets (nœuds de préoccupation, centres d’intérêts, concepts …) n’est plus simplement de valeur syntaxique ou lexicale comme dans le thésaurus d’une encyclopédie classique (synonyme, antonyme, …) mais proprement sémantique déclinant une hiérarchie particulière des significations (d’origine, d’usage, …) spécifiques au domaine et à l’univers de discours concerné.

PETROLE vue par un financier …

  OPEP
Gabon
Nigeria
Koweit
     
   

Mer du Nord
Golfe du Mexique
Khazakstan

   
  Shell
Exon
Petrofina
Total
ELF

 

   
    Brent
New York
Milan
Bahrein
   
  baril
dollar

 

   
   

Exploitation
Production
Raffinage
Distribution
Chimie
Pharmacie

   
   

 

   
   

 

   

XII12 Thèse sur la Rhétorique : (hyperonymie, méronymie, …)

Voir ALI BOUACHA (Abdelmagid), Rhétorique de la découverte et de la vulgarisation scientifique, Paris, 1992

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